IMG_8602 Nicolas de Largillière. 1656-1746. Paris. La belle strasbourgeoise. The beautiful lady of Strasbourg 1703. Strasbourg. Palais des Rohan | Online Art Museum

IMG_8602 Nicolas de Largillière. 1656-1746. Paris. La belle strasbourgeoise. The beautiful lady of Strasbourg 1703. Strasbourg. Palais des Rohan

IMG_8602 Nicolas de Largillière. 1656-1746. Paris.  La belle strasbourgeoise. The beautiful lady of Strasbourg  1703.  Strasbourg. Palais des Rohan

Nicolas de Largillière. 1656-1746. Paris. La belle strasbourgeoise. The beautiful lady of Strasbourg 1703. Strasbourg. Palais des Rohan.
En costume du patriciat de Strasbourg Ă  l’Ă©poque du portrait.
In the costume of the patriciate of Strasbourg at the time of the portrait.

LE BEAU N’EST PAS SUBJECTIF. LE BEAU EST UN FAIT D’EXPERIENCE.

"Tout l’art florentin depuis Giotto et tout au long du Quattrocento, possède cette stupéfiante qualité de vérité absolue, reconnue. L’effet immédiat d’un grand Giotto ou d’un Masaccio est de laisser le spectateur sans voix. Cela s’appelait autrefois la Beauté."
MARIE MAC CARTHY "Les Pierres de Florence" 1956.

Contrairement Ă  une idĂ©e reçue, toute nouvelle, considĂ©rĂ©e comme une Ă©vidence Ă  notre Ă©poque, le Beau n’est pas subjectif. Non, le Beau n’est pas seulement une question de goĂ»t personnel.
La preuve que le Beau existe est qu’il est reconnu et admis de manière unanime par les opinions publiques, et celle des spĂ©cialistes, pour des millions d’ oeuvres dont les dates de crĂ©ation vont de – 3000 Ă  nos jours.
Il faut laisser de cĂ´tĂ© les dĂ©finitions abstraites. Les Philosophes n’ont jamais rĂ©ussi Ă  donner une dĂ©finition satisfaisante et incontestable du Beau. Mais il n’y a absolument aucune discussion sĂ©rieuse quant Ă  l’existence du Beau, d’une sensation commune, partagĂ©e par des millions d’hommes, depuis l’Art Egyptien jusqu’Ă  l’Art Moderne, depuis la Chine jusqu’Ă  l’Europe et l’AmĂ©rique.
Le Beau peut prendre des formes diffĂ©rentes selon les cultures ou les civilisations. Il est reconnu comme Beau Ă  l’intĂ©rieur de son domaine culturel, mais aussi Ă  l’extĂ©rieur.
La peinture des lettrĂ©s chinois est très particulière, il est possible Ă  titre individuel de ne pas l’apprĂ©cier, mais il serait faux de parler Ă  son propos d’un Art du laid
Le Beau est tout simplement un fait vĂ©rifiĂ© par l’expĂ©rience de milliers de gĂ©nĂ©rations d’humains sur l’ensemble de la Terre.
Toutes les arguties ne changeront rien Ă  ce fait.
Ce qui est subjectif ce sont les prĂ©fĂ©rences des individus. Ce qui est subjectif c’est quand une personne prĂ©fère les fresques romanes ou l’art du gothique international Ă  la peinture de la Renaissance Italienne.
Quand une personne prĂ©fère l’art du paysage ou la peinture de moeurs Ă  la peinture religieuse.
Si on avait dit Ă  Fra Angelico, Ă  RaphaĂ«l ou Ă  Rubens que le Beau n’existe pas et est affaire purement subjective, ils auraient haussĂ© les Ă©paules.
L’affirmation que le Beau n’existe pas, est purement subjectif, est une idĂ©e fausse, conçue et rĂ©pandue au cours de la seconde moitiĂ© du 20è siècle pour des motifs idĂ©ologiques et Ă©conomiques.
Les motifs idĂ©ologiques sont, notamment, que ce relativisme permet de justifier l’Art Laid officiel et que l’art laid est un critère de distinction entre les EclairĂ©s et ceux qui ne le sont pas.
Outre les motifs idéologiques, cette affirmation permet aussi de fabriquer et de vendre du Laid, ce qui est une excellente affaire.
Cette idĂ©e profitable largement diffusĂ©e dans le grand public ressort tout simplement de la dĂ©sinformation. A notre Ă©poque il est possible rĂ©pandre en quelques heures dans le monde entier une idĂ©e fausse, et la faire passer pour une vĂ©ritĂ© d’Ă©vidence Ă  force de la rĂ©pĂ©ter. Nos Ă©lites ne s’en privent pas.

BEAUTY IS NOT SUBJECTIVE. LE BEAU IS A FACT OF EXPERIENCE.

"Everything Florentine art from Giotto and throughout the Quattrocento has this amazing quality of absolute truth recognized. The immediate effect of a large Giotto or Masaccio is to let the audience speechless. It s’ once called Beauty. "
MARY MAC CARTHY "The Stones of Florence" 1956.
Contrary to an accepted idea, all new, considered as obvious in our time, the Beautiful is not subjective. No, the Beautiful is not only a matter of personal taste.
The proof that the Beau exists is that it is recognized and unanimously accepted by the public opinion, and that of the specialists, for millions of works whose creation dates range from – 3000 to the present day.
The abstract definitions must be left aside. The Philosophers have never succeeded in giving a satisfactory and incontestable definition of the Beautiful. But there is absolutely no serious discussion about the existence of Beauty, a common sensation shared by millions of people, from Egyptian Art to Modern Art, from China to Europe and America.
The Beautiful can take different forms according to cultures or civilizations. It is recognized as beautiful inside its cultural domain, but also outside.
The painting of the Chinese scholars is very peculiar, it is possible individually not to appreciate it, but it would be false to speak about it an Art of the ugly
The Beautiful is simply a fact verified by the experience of thousands of generations of humans over the entire Earth.
All the quibbles will not change this fact.
What is subjective what are the preferences of individuals. What is subjective is when a person prefers Romanesque frescoes or the art of international Gothic painting of the Italian Renaissance. When a person prefers the art of the landscape or the painting of morals to religious painting.
If someone had told to Fra Angelico, Raphaël or Rubens that beauty does not exist and is purely subjective matter, they would have shrugged.
The assertion that Beauty does not exist, is purely subjective, is a false idea, conceived and spread in the second half of the 20th century for ideological and economic reasons.
The ideological motives are that this relativism makes it possible to justify the ugly art, the academic art , and that the ugly Art is a criterion of distinction between the Enlightened and those who are not.
In addition to the ideological motives, this statement also makes it possible to manufacture and sell the Laid, which is an excellent deal.
This profitable idea widely disseminated in the general public is simply a matter of disinformation. In our time it is possible to spread a false idea in a few hours in the whole world, and to make it pass for a truth of evidence by dint of repeating it. Our elites do not deprive themselves of it.
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Posted by >jean louis mazieres on 2017-02-25 09:10:25